Sans plus attendre (The Bucket List)

Sans plus attendre (The Bucket List)
Pourquoi j'ai aimé "Sans plus attendre":

Que nous reste-t-il à faire quand nous sommes conscients de la proximité de la fin de la vie, de notre vie? A cette question, le film que j'ai vu ce dimanche apporte un début de réponse ... faire en sorte qu'il s'agisse des meilleurs moments de sa vie en donnant libre cours à nos désirs les plus profonds, vivre pleinement autrement dit. C'est ce que décident de faire deux patients (incarnés par les excellents Jack Nicholson et Morgan Freeman, deux valeurs sûres du cinéma hollywoodien donc) qui se retrouvent à partager la même chambre d'hôpital, alors qu'ils subissent un traitement contre le cancer et qu'ils se savent condamnés, dans ce long-métrage du réalisateur Rob Reiner. Le film nous entraîne alors à travers un voyage aux quatre coins de la planète au cours duquel ces deux hommes, que tout semble opposé, vont se découvrir à travers leurs rêves, mais aussi leurs blessures. Ce film n'est pas qu'un simple divertissement même si l'on passe un très bon moment cinématographique, en effet il invite à la réflexion. Que fait-on de nos vies, qu'est-ce qui compte pour nous et pour nos proches? Si nous pouvions le savoir, voudrait-on vraiment savoir le jour et l'heure de notre mort? Il est plutôt rare qu'un film américain aborde des questions philosophiques sans tomber dans les clichés, la moralisation, la facilité ... ce film semble échapper à la règle car il garde une certaine pudeur malgré le caractère parfois un peu excessif des personnages principaux. Au final, "sans plus attendre" se révèle comme un film tendre, voire bouleversant car la sincérité demeure et n'est jamais trahie par l'exagération. De plus, l'histoire est servie par les interprétations de deux géants du cinéma US qui font ici preuve d'une maturité qui convient parfaitement à la thématique abordée. En conclusion, un excellent film qui évite de tomber dans le panneau d'une comédie traditionnelle "à l'américaine" en proposant une analyse assez fine de questions existentielles aussi importantes dans une vie humaine. Subtilement touchant! Et donc très recommandable. A vous de voir!

Résumé du film:

Tout oppose le chef d'entreprise milliardaire Edward Cole et l'ouvrier mécanicien Carter Chambers. A un carrefour de leur existence, ils partagent une chambre d'hôpital et découvrent qu'ils ont deux choses en commun : le souhait d'accomplir tout ce qu'ils ont toujours voulu faire dans leur vie avant de "passer l'arme à gauche" et le besoin non assouvi de se réconcilier avec ce qu'ils sont. Ensemble, ils s'embarquent dans le voyage d'une vie, se liant d'amitié en chemin, et apprenant à vivre pleinement chaque instant, avec intelligence et humour. Chaque aventure leur permet de cocher une case sur leur liste...

Casting:

Jack Nicholson
Morgan Freeman
Sean Hayes
Rob Morrow
Beverly Todd
Alfonso Freeman
Rowena King

Réalisateur:

Rob Reiner

Durée:

1h37

# Posté le samedi 12 avril 2008 14:14

Quelques répliques cultes I (enfin cultes je sais pas ... mais bon, elles m'ont bien fait rire quand-même)

Quelques répliques cultes I (enfin cultes je sais pas ... mais bon, elles m'ont bien fait rire quand-même)
Bon, il m'est venu cette idée somme toute assez simple de poster quelques-unes des répliques qui avaient retenu mon attention, provoqué mon hilarité ... bref, des petites phrases que je me propose de retranscrire ci-dessous. N'hésitez pas vous non plus à agrémenter cet article de vos répliques "cultes". Bon amusement!

Truman : Moi il me pète un peu les noix Guillaume, avec ses questions niaiseuses.
Joseph : Ouais c'est vrai qu'il est chiant, moi par exemple, il m'a demandé si j'étais noir de naissance.
(Nos Jours Heureux)


Marge : Il faut que tu t'en débarrasses et proprement.
Homer : Ok d'acc' Marge je vais le faire.
Marge : Emmène Spider-cochon avec toi.
Homer : C'est plus Spider-cochon, maintenant c'est Harry Crotteur.
(Les Simpson: le film)



Hubert : Dites moi Larmina, cette nuit j'ai été réveillé par des cris horribles, un homme hurlait à la mort de la tour là-bas, impossible de dormir. J'ai été obligé de le faire taire !
Larmina : Le muezzin ? Vous avez fait taire le muezzin ?
Hubert : Le ?
Larmina : Muezzin, le prêtre qui appelle les fidèles à la prière du matin !
Hubert : Ah, je l'ignorais. C'était donc ça tout ce tintouin les cris et le micro là, d'accord !
(OSS 117, Le Caire: nid d'espions)


Bernard : J'peux vous dire que Johnny Hallyday au stade de France à coté, c'est un playmobil dans un évier !
(Podium)


Tyler Durden : La pub nous fait courrir après des voitures et des fringues. On fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On a pas de but ni de vraie place. On a pas de grande guerre, pas de grande dépréssion. Notre grande guerre est spirituelle. Notre grande dépréssion, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on sera tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rockstars... mais c'est faux, et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment plein le cul.
(Fight Club)


Keaton répétait tout le temps : " Je n'crois pas en dieu, mais j'avoue qu'il me fait peur ". Oui et bien moi je crois en dieu, et la seule chose dont j'ai peur, c'est Keyser Soze...
(The Usual Suspects)


Malococsis : Attention mon p'tit Numérobis ! J'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut-rang.
Numérobis : Ce serait mieux s'ils étaient d'Alexandrie
(Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre)


V : Mais en cette nuit des plus favorables daigne me permettre, à défaut d'un banal sobriquet, de te présenter les caractéristiques de ce dramatis persona. [une pause...] Voila ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la Vox populi aujourd'hui Vacante, éVanouie. Cependant cette Vaillante Visite d'une Vexation passée se retrouve ViVifiée et a fait Voeu de Vaincre cette Vénale et Virulente Vermine Vantant le Vice et Versant dans la Vicieusement Violente et Vorace Violation de la Volition ! [il trace un V sur une affiche] Un seul Verdict : la Vengeance. Une Vendetta telle une offrande VotiVe mais pas en Vain. Car sa Valeur et sa Véracité Viendront un jour faire Valoir le Vigilant et le Vertueux. [un ricanement] En Vérité ce Velouté de Verbiage Vire Vraiment au Verbeux alors laisse moi simplement ajouter que c'est un Véritable honneur de te rencontrer. Appelle moi V.
(V pour Vendetta)


Béatrice [à Jacquouille qui éponge l'eau] : Mais Monsieur Ouille pas avec votre ponchoooo ! J'vais chercher des serpillères.
(Les Visiteurs)



Jean-Claude [à Bernard] : Ecoute Bernard, je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est à dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi, alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce... On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.
(Les Bronzés font su ski)


Pierre : Ecoutez Thérèse, je n'aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, elle est gentille.
(Le père noël est une ordure)

... voilà voilà, cette liste est évidemment non exhaustive, fallait-il le préciser lol J'en rajouterai une série lors d'un prochain article (quand j'aurai eu le temps de faire plus de recherches)

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:41

Elsa Zylberstein

Je connaissais mal Elsa Zylberstein jusque il y a peu. Et puis en deux films ("La Fabrique des Sentiments" et "Il y a Longtemps que Je t'Aime", je la découvre avec beaucoup de plaisir. Plaisir de la voir jouer et dépeindre des sentiments universels avec justesse, plaisir de la voir évoluer dans le développement psychologique des personnages qu'elle incarne dans ces deux longs métrages, plaisir enfin de voir s'illuminer son visage par un joli sourire qui a le don de la sublimer et de rehausser l'impression de naturel qui se dégage de cette superbe actrice.
En résumé, des films avec Elsa Zylberstein à l'affiche, j'en redemande! lol

En attendant de la découvrir dans la suite d'une carrière que j'imagine encore longue et fructueuse, je vous la présente un peu plus en détails:

Elsa Zylberstein, née le 16 octobre 1968 à Boulogne-Billancourt, est une actrice française. Son père était le physicien Albert Zylberstein, Juif polonais, et sa mère une catholique. Autrefois, Elsa se sentait plutôt Juive, mais aujourd'hui elle est plutôt attirée par le bouddhisme. Après un bac A3, elle commence des études universitaires d'anglais, mais c'est la vie d'artiste qui l'attire. Elle intégrera parallèlement la classe libre du cours Florent de Francis Huster. C'est sur le tournage du Van Gogh de Maurice Pialat qu'elle se fera remarquer en obtenant le Prix Michel Simon en 1992, ainsi que la première de ses trois nominations au César du meilleur espoir féminin. Elle a été la compagne d'Antoine de Caunes entre 1997 et 2005. Elle utilise aussi parfois le nom Elsa Steiner. Elle est depuis peu la compagne de Georges-Marc Benamou.

Sa filmographie:

* 1988 : Baptême de René Féret - Gabrielle
* 1990 : Génial, mes parents divorcent ! de Patrick Braoudé
* 1990 : Le Diable au corps - Film TV
* 1991 : Alisée : Alisée
* 1991 : La Neige et le feu
* 1991 : Van Gogh : Cathy
* 1991 : Amoureuse
* 1992 : De force avec d'autres : Do
* 1992 : Beau fixe : Frederique
* 1992 : Princesse Alexandra - Film TV : S½ur Ermenegilde
* 1992 : Comment font les gens - Court-métrage : Yvette
* 1993 : La Place d'un autre : Florence
* 1993 : Mina Tannenbaum : Ethel Benegui
* 1993 : L'Orange amère - Court-métrage
* 1994 : Jefferson à Paris (Jefferson in Paris) : Adrienne de Lafayette
* 1994 : Farinelli (Farinelli: il castrato) : Alexandra
* 1996 : Tenue correcte exigée : Lucie
* 1996 : Un samedi sur la terre : Claire
* 1996 : Portraits chinois : Emma
* 1997 : Metroland : Annick
* 1997 : XXL : Arlette Stern
* 1997 : Lautrec : Suzanne Valadon
* 1998 : L'homme est une femme comme les autres : Rosalie Baumann
* 1998 : Le Temps retrouvé : Rachel
* 1999 : Je veux tout : Eva
* 1999 : Là-bas, mon pays : la femme de Pierre Nivel
* 1999 : The Adventures of Young Indiana Jones: Adventures in the Secret Service - Film vidéo : la fille au téléphone à l'ambassade française
* 2000 : Combat d'amour en songe : Lucrezia / Jessica / Le sultan
* 2001 : Not Afraid, Not Afraid
* 2001 : Féroce : Zébulon, la conseillère en communication
* 2001 : Un ange : Léa Pastore
* 2001 : Les Fantômes de Louba : Louba
* 2002 : Une souris verte... : (Three blind mice) : Nathalie Cross
* 2002 : Le Beau Sexe
* 2002 : Ce jour-là : Livia
* 2002 : Monsieur N. : Albine de Montholon
* 2002 : Jean Moulin - Film TV : Antoinette
* 2002 : Un jour dans la vie du cinéma français Film documentaire : elle-même
* 2003 : Les Yeux baissés
* 2003 : Pourquoi (pas) le Brésil ? : Laetitia Masson / Christine Angot
* 2003 : Qui perd gagne ! : Angèle, commissaire de la brigade des jeux
* 2003 : Modigliani : Jeanne Hébuterne
* 2003 : Les Grands Boulevards : Florence
* 2003 : Demain on déménage : Michèle
* 2004 : La cloche a sonné : Léa
* 2004 : La Petite Jérusalem
* 2005 : J'invente rien
* 2006 : Petits meurtres en famille (TV) : Édith Le Tescou
* 2007 : Enfances: la mère d'Ingmar Bergman
* 2007 : La Fabrique des sentiments de Jean-Marc Moutout : Éloïse
* 2008 : Il y a longtemps que je t'aime de Philippe Claudel
Elsa Zylberstein
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# Posté le lundi 24 mars 2008 04:46

Interview du réalistaeur de "Il y a longtemps que je t'aime": Philippe Claudel et Elsa Zylberstein

Le film expliqué par le réalisateur et une des deux héroïnes principales, Léa alias Elsa Zylberstein.
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# Posté le lundi 24 mars 2008 04:33

Il y a longtemps que je t'aime

Encore un petit élément pour vous mettre l'eau à la bouche: la bande-annonce du film de Philippe Claudel.
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# Posté le lundi 24 mars 2008 04:27